mardi 31 décembre 2013

Bye bye, 2013

L'Empire State Building

Difficile d'imaginer qu'il y a un an jour pour jour, nous étions à Paris pour célébrer le réveillon du Nouvel An. Le temps file à une vitesse folle et il est presque impossible d'en profiter. L'année s'achève sur une impression de tourbillon où les journées s'écoulent comme des minutes ; 2014 n'est pas encore commencée que je voudrais déjà qu'elle s'achève. Quid du programme pour cette année à venir ? Des cours, des stages, et des examens à passer. Trois semestres de cours au printemps, en été et à l'automne à venir, et leur lot de travail et de devoirs. Trois semestres à partager mon temps entre les cours du soir, les journées à l'école, et les journées à la clinique. Trois semestres chargés et pour le moins challenging, mais trois derniers semestres avant mon externship et mon diplôme en mai 2015. La route est tracée, chaque étape est presque déjà définie et programmée. Sans penser à 2014 comme une annus horribilis, j'ai vraiment hâte que tout s'achève avant même de commencer. Et pourtant, après une fantastique semaine passée à proximité de New York, à manger du canard confit et des papillotes, à boire l'apéro en famille et à se protéger du froid, j'ai plus d'énergie que jamais pour entamer ce semestre. Car mes parents projettent de venir au mois de Mai, et j'ai l'intention de revenir pour deux semaines en Août dans ma douce France. Et comme Trenet le chantait si bien, ce pays de mon enfance tient une place particulièrement spéciale dans mon coeur. Si la plupart du temps Lewisburg est ma Home, Sweet Home, il est des jours où je donnerais n'importe quoi pour une toute petite minute passée dans mon cher Jura.

Vue sur le lower Manhattan et la nouvelle Freedom Tower

samedi 21 décembre 2013

New York, New York.

La voiture est (presque) chargée, les cadeaux sont emballés, la neige a fondu et tout est prêt pour notre départ. Nous partons à New York pendant une semaine, ou plus exactement dans le très proche New Jersey à Union City, juste de l'autre côte du fleuve et à 12 minutes en bus de Manhattan. Après avoir empaqueté deux énormes boites de gourmandises, ustensiles de cuisine (qui n'emporte pas son rouleau à pâtisserie en voyage n'est pas français), une caisse de vin et divers accessoires plus ou moins utiles (on ne voyage pas trop léger !), il est temps de prendre la route et de rejoindre l'une de plus belles villes du monde pour Noël. Le programme de la semaine est encore un peu flou : j'irai bien jeter un oeil du côté du musée Guggenheim, ou au MoMa. Et si la météo s'annonce moins froide que d'ordinaire, il n'en reste pas moins que les températures frôleront les zéros en milieu de semaine prochaine. Qu'à cela ne tienne, je suis équipée contre le froid et, si l'envie nous en dit, il sera toujours temps de boire un grog bien chaud ou de se réfugier dans l'un des nombreux musées et magasins. Et peut-être aurai-je la chance de croiser Santa Claus au détour d'une rue ?


lundi 2 décembre 2013

Thanksgiving : la fin d'une semaine de marathon-bouffe.

De retour de chez mes in-laws chez qui j'ai récupéré mon mari éreinté mais vivant, en un seul morceau, flanqué de quelques bribes d'un accent allemand acquis lors de son séjour express à Berlin. Ou peut-être n'est que mon imagination qui me joue des tours tandis que mon estomac distendu me supplie de lui accorder un peu de repos, et alors même que mes deux dernières semaines de marathon d'étudiante ont commencé. Pour ce semestre d'automne en tout cas. Mille projets à finir, mille cours à réviser et seulement quelques jours pour accomplir toutes ces tâches rédhibitoires. Ma liste de choses à faire me fait penser aux écuries d'Augias : on en enlève mais il en revient toujours ; ou alors au tonneau des Danaïdes qui, malgré tous les efforts fournis, ne se remplirait jamais. Mais trêve de pessimisme : je touche presque au but. Après une petite Christmas party avec le groupe d'aphasiques de la clinique, il ne me reste plus qu'une journée à l'école et, probablement plus qu'un ou deux devoirs à rendre avant la fin du semestre. Et tandis que je rêve à des jours moins chargés, les vacances bien méritées se rapprochent, ainsi que les belles réjouissances de Noël. Le sapin est déjà dressé, et il est temps d'en profiter, avant que tout ne recommence…