lundi 29 juin 2015

Merci à tous mes lecteurs !


Le cap des 100 000 visites a été dépassé sur mon blog ! Merci à tous mes lecteurs, anonymes, connaissances, amis et famille ! Ca me donne vraiment envie de continuer à publier des articles régulièrement. A très vite pour d'autres billets sur ma vie franco-américaine !

samedi 27 juin 2015

Baby shower


J'ai été de nouveau invitée à une baby shower aujourd'hui. Ce concept, que j'avais déjà détaillé lors d'un précédent article (à lire ici), peut sembler très éloigné de nos habitudes françaises où, la plupart du temps, l'on attend la venue au monde du petit lardon pour lui offrir des cadeaux. Aux Etats-Unis, le pragmatisme est de mise. Au lieu d'attendre sagement la naissance du moutard, les futurs parents dressent en avance une liste de choses dont ils ont besoin, et les amies (filles - en général) se réunissent autour d'une part de cake et de boissons sucrées pour ouvrir des montagnes de cadeaux. Ainsi, les parents peuvent disposer d'objets (très utiles) avant le jour J, comme un tire-lait électronique, ou de la crème anti-vergétures (très glamour) et des couches à tout-va. C'est aussi l'occasion de se faire offrir des objets un peu plus onéreux, comme un siège auto ou une table à langer, et cela permet aux amis et à la famille de faire une cagnotte pour acheter les gros meubles un peu plus coûteux. Personnellement, j'aime assez l'idée, très pragmatique, de pouvoir acheter ce dont les parents ont réellement besoin, plutôt que le mioche se retrouve avec trois cents pyjamas taille six mois et pas de siège auto. Mais plus qu'une tradition, c'est aussi un rite de passage obligé pour toute future maman, une belle occasion de réunir ses amies et de se retrouver ensemble à parler layettes et potty training. J'ai beaucoup apprécié l'expérience, où chaque invitée repart avec un petit cadeau, et où toutes les générations de femmes sont conviées : mère, grand-mère, cousines, tantes et amies de la future maman. Et l'énorme gâteau, pink velvet, c'est-à-dire rose bonbon à l'intérieur mais sans goût particulier, a été dévoré en moins de trois secondes



mercredi 24 juin 2015

Derniers préparatifs


Vendredi, soit dans exactement quarante-huit heures, nous quitterons notre maison. Il nous reste encore quelques cartons à faire, ainsi que deux trois petites choses à finaliser avant de fermer les bagages, mais le plus gros est déjà pesé, emballé, et prêt au départ. Temporairement, tout du moins, et ce jusqu'au 4 Juillet,  jour J du retour tant attendu ! Nous ne serons bien-sûr pas à la rue, car nous habiterons chez les parents de Logan histoire de laisser le temps à notre locataire d'emménager tranquillement. Inutile de dire que l'impatience, qui non contente de grandir un peu plus chaque jour, me donne des tremblements dans les guiboles, et me donnerais presque des trémolos dans la voix. Quid de cette année à venir ? Une belle année à Tours, en plein coeur du centre-ville, rythmée par la vie de Bucknell en France, par les excursions et les visites, et aussi, je l'espère, par un retour à ma vie d'orthophoniste française. Quelques entretiens d'embauche sont programmés, rien de sûr à ce jour, mais je ne doute pas je puisse trouver quelque chose rapidement à mon arrivée. Peut-être pas à Tours-même, mais probablement à Blois. En attendant, le mois de Juillet et son planning chargé de visites me semblent la meilleure façon de commencer les vacances. Une petite semaine en Crète, suivie de quelques jours dans mon cher Jura, puis à Lyon, et enfin en Ardèche où je vais rencontrer ma petite nièce née au printemps. Vers la fin du mois, j'irai probablement à Paris pour voir famille et amis. Le tout en espérant que je commence un nouveau poste en Août. Mais pour l'heure, tandis que je me réjouis de ne pas avoir à demander un re-entry permit pour quitter le territoire américain pendant plus de six mois, et que, du coup, que je contemple -ravie- mes deux passeports, je songe à dire au-revoir à notre maison, à la quatrième rue, et à tout ce que nous laissons derrière nous. Profitons-en bien, le temps va sans doute passer beaucoup trop vite...



dimanche 7 juin 2015

Le compte à rebours a commencé

Plus que quelques semaines, et nous serons finalement de retour en France ! Il m'est encore difficile de réaliser que cette date s'approche dangereusement. Et pourtant, notre locataire emménage bientôt dans notre maison, j'ai quelques entretiens d'embauche planifiés pour début Juillet, les billets d'avion sont réservés, la demande de visa pour Logan a été déposée à l'ambassade de France à Washington, et il ne  nous reste plus qu'à penser à faire tenir à nouveau notre vie dans deux valises. Tours, nous voilà. Nous allons emménager dans un appartement au centre-ville, à deux pas de la place Plum, à deux pas du bureau de Logan et à distance indéterminée de mon potentiel emploi. A peine arrivés, nous repartons aussi sec en Crète (j'ai hâte !) pour une petite semaine, avant d'entamer un mini tours de France pour voir la famille. Il est possible que je commence à travailler le 1er Août. Ou pas. A vrai dire mon planning de l'été est encore un peu flou, et il n'est pas facile d'y caser tout le monde. Je sens déjà que va recommencer le casse-tête frustrant de la vie en France, où l'on sait que le temps nous y est compté, et où chacun veut nous rendre visite, veut que nous lui rendions visite, le tout en harmonie avec le planning de l'Université et les excursions du weekend, les demandes et besoins des étudiants, et (je l'espère !) mon tout nouveau job. Alors stay tuned, il est possible que j'en sache bientôt un peu plus à ce sujet, en fonction du résultat des entretiens d'embauche. En attendant, je commence déjà à saliver à qui mieux mieux, m'imaginant les petits déjeuners typiquement français et autres réjouissances gustatives que je vais m'enfiler. A moi les croissants, les pains aux raisins, la baguette croustillante, le beurre à la fleur de sel, les macarons, les mille-feuilles, les plats aux lardons, les spécialités de Franche-Comté, les spécialités fromagères (raclette, tartiflette, morbiflette, fondue), la crème de marron, les rillettes, le pâté, le saucisson... La liste complète me prendrait sans doute la journée ! Je me rends compte que la gastronomie française me manque presque autant que la vie en France. Alors je salive, je salive, et j'attends (presque) patiemment.