vendredi 22 janvier 2016

2016, l'année des changements



Il serait presque bien tard pour souhaiter la bonne année à tous les lecteurs de ce blog, famille, amis, anonymes et internautes égarés y compris. Et pourtant, l'on dit des voeux de nouvelle année qu'ils sont acceptables jusqu'à la fin du mois de Janvier. Alors, je vous souhaite à tous une très belle année 2016, pleine de bonheur, de réussite, de projets aboutis, de voyages, de réjouissances, et surtout de bonne santé. Les voeux de 2015 me semblent loin, très loin, l'an passé quand nous étions en Pennsylvanie. Ici, pas de neige ou presque, exit le froid polaire, et bonjour le climat tourangeau. Au programme de l'année à venir, des changements pour le moins conséquents. 2016 marque un tournant dans notre vie franco-américaine, avec notamment -et surtout- l'arrivée d'un petit bonhomme qui doit pointer le bout de son nez en Avril. Le bébé est déjà très fan de baseball in utero, son père l'informant régulièrement des championnats en cours et des équipes valant le détour. J'ai cru comprendre qu'il n'était pas question pour lui de soutenir les Red Sox. Sa voie est déjà tracée : il sera fan des Yankees, pour suivre la vocation paternelle. Parfois, à observer ses coups de pied violents capables d'ébranler tout mon abdomen (mon tout nouveau centre de gravité étant très, très alourdi vers l'avant), j'imaginerais volontiers que ce petit lardon est aussi un fan -et joueur- de football qui s'entraine quotidiennement à tirer des penaltys. Ou à participer à un entraînement de kick-boxing de haut niveau. Quoi qu'il en soit, c'est une naissance très attendue qui va probablement être source de beaucoup de changements. Reste à trouver un prénom qui marche dans les deux langues, à préparer le berceau, et à couver encore quelques mois. Un bébé né à Tours cette année, voilà qui a perturbé mes projets de manger des kilos de fromage français. Fromage dont je rêvais quotidiennement en Pennsylvanie. Mais les produits au lait cru sont connus comme véritable ennemi de la femme enceinte. Alors je me rabats donc, plus ou moins à contrecoeur, (mais avec joie quand même !) sur le chocolat. Et sur le chocolat au lait s'il vous plait, car le bébé ne semble pas trop apprécier le chocolat noir. Alors, pour lui faire plaisir, je m'adapte. A raison d'une tablette par jour... Mais qu'est-ce-qu'une mère dévouée ne ferait pas pour son enfant ?!